15/07/2005
"Connais toi toi-même" qu'on nous dit. Mais personne pour nous aiguiller vers ce "toi", ni vers ce "toi-même" et encore moi sur sur ce "toit". Faut-il donc être toujours un autre, un "tu? v'l'a t-y pas la vérité? Jamais soi-même toujours diff'rent?! Mais alors connaître qui? Et comment? Cette histoire d'analyse, cette âne-rit, comme dirait un autre toi-même, m'semble plutôt mal partie. P't'être bien qu'y-a pas d'solution? P't'être bien qu'y-a même pas de problème? Suffirait pour ça qu'j'porte des parpins chacun des jours que celui qu'est là haut fabrique. Mais ça aussi ça m'épuise, ça m'exténue. D'un côté comme de l'autre y a pas d'moyen d's'en sortir. Tout ça finira au même endroit. C'est la faucheuse qui tranchera. Un seul corps, plusieurs âme. Elles va bien s'régalée la coquine. En tous cas, semble bien qu'si y a plus l'corps y a plus les âmes... Bon débaras! Finis tous mes tracas! Pour l'heure, y a celui-là qui fais des siennes, celui-ci qui m'titille l'estomac, tel autre qui veut m'faire du mal, et pis bien sûr y a l'péquenot qui comprend pas. Labyrinthique j'vous dis, c'est tout ce qu'y a à savoir. Tout ça ressemble plus à un méli-mélo qu'à un semblant d'individu sans tracas. M'laisse de marbre les gens sans tracas. Ceux-là qui snob leurs méandres. Ceux-là s'occupe pas d'trouver leur chemin. Mais c'est pas not'sujet. Laissons les où ils sont. Dans les parpins! Puis nous dans notre Odyssée. L'intelligence du marin qui faut avoir pour trouver comment rentrer chez soi. Pas évident de saisir l'occasion de trouver des repères. Perdu l'plus souvent. Finira bien par arriver quelque part...

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